la Vie

42-16422797.jpgdevrait être vivable pour tous. si on respecte la vie, la vie nous respectera. Si on aime la vie, la vie nous aimera. TOUT être vivant est une partie de la terre, est une partie de chacun de nous. Si on ne le respecte pas, ou si on le fait souffrir, c'est une partie de nous qui souffre....

Texte Libre

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Mercredi 19 mars 2008

« CONCRET, CONCRET, CONCRET »


On nous demande quelquefois de réagir mieux à l’actualité. Je comprends. Mais je rappelle que nos quatre valeurs imprègnent les actes des membres actifs de notre mouvement. Je suis l’un d’eux. Une personne parmi 653 autres qui agissent avec éthique, réalisme, respect et responsabilité. L’actualité, il y en a tous les jours depuis des années, des décennies, des siècles, de millénaires. Pour quel résultat ?

L’espèce humaine est en danger pour la première fois de son Histoire.
Donc ce qui m’intéresse, ce sont les faits et les solutions, pas les discours inutiles. Notre site, très complet, montre nos positions sur tous les thèmes de société.
Mais je précise ceci puisque les Français « ne pensent plus qu’à ça » selon les grands médias :
Les mesures adoptées par les gouvernants français début 2008 auront peu d’impact sur notre pouvoir d’achat, car elles ne permettent que des avantages ponctuels et ciblés.
Le politicien classique évoque la croissance, les hausses des salaires, les baisses des prix, bref, des chimères sur lesquelles il a peu d’impact.
Nous verrons que ce problème est beaucoup plus profond et les solutions très différentes. Elles sont d’autant plus nécessaires que les éléments qui se préparent vont « peser » directement ou indirectement sur les finances des nations et des particuliers : une population mondiale qui approchera les 10 milliards d’habitants en 2050, le vieillissement de la population française, la raréfaction des matières premières, les coûts des pollutions, les pertes de biodiversité ! Le rapport de l’économiste Britannique, N. Stern (du 30/10/2006) prédit que le coût d’un changement climatique non maîtrisé pourrait être de 5 500 milliards d’euros pour l’humanité, près de 3 fois le PIB actuel de la France. Réduire les gaz à effet de serre sera dans tous les cas moins coûteux pour l’économie mondiale à terme.
Voici ce que l’avenir nous promet pour causes de pénurie de pétrole et de dérèglements climatiques (si on ne change pas nos façons de consommer) : toujours moins loin, toujours moins souvent, toujours moins vite et toujours plus cher.
Préférons la joie d’agir à la peine de subir.
Nous verrons que ces problèmes de pouvoir d’achat qui concernent de plus en plus de personnes en France et ailleurs sont une facette d’un problème beaucoup plus vaste : la transformation de la nature humaine et celle de notre société.
Nous avons positionné la matière au premier rang des valeurs, avec ses corollaires, la production de biens de plus en plus nombreux et la nécessité de l’argent comme unique moyen de se procurer tous les biens. L’esprit n’a plus aucune place dans ce système. Les individus coupés de leur être profond et de leur aspiration naturelle à l’Unité et à l’Amour manifestent des  dérèglements psychologiques profonds ; leur âme souffre.
Le système s’emballe, il produit trop de tout, trop de technologie, trop d’objets, trop de besoins et de plaisirs futiles, trop de complications.
La publicité nous fait désirer que ce nous n’avons pas et mépriser ce que nous avons déjà. La présence de nos enfants 4 heures par jour devant la télévision qui les pilonne de publicité, les abrutit,les conditionne et prépare de nouvelles générations mutilées, ce n’est pas anodin. Il y a toujours plus de chaînes.
Le système publicitaire « s’empare » de la rue, envahit l’espace collectif – en le défigurant – s’approprie tout ce qui a vocation publique, les routes, les villes, les moyens de transport, les gares, les stades, les plages, les fêtes. Il inonde la nuit comme il accapare le jour, il cannibalise Internet, il colonise les journaux. Avec la télévision, il possède son arme de destruction massive, instaurant la dictature de l’audimat sur le principal vecteur culturel de l’époque. La publicité prend aussi d’assaut l’univers privé, les boites aux lettres, les messageries électroniques, les téléphones, les jeux vidéos, les radios de salle de bains. L’agression et le conditionnement se déroulent tous azimuts, la traque est permanente. Pollution mentale, pollution visuelle, pollution sonore. Ce sont des émissions « saucissonnées », des forêts détruites (40 kg annuels de papier dans nos boites aux lettres).
C’est pourquoi nous sommes devenus des toxicodépendants de la consommation maximale. La demande porte de moins en moins sur des biens de grande utilité et de plus en plus sur des biens de haute futilité.
Simultanément, les gens ressentent donc de plus en plus le manque dans ce système de surabondance :  manque de nature et de naturel, manque de loisirs, manque d’argent, manque de travail, manque de santé. Et aussi, manque de paix, manque de joie, manque d’accomplissement personnel, manque d’amour. La dimension spirituelle de la vie est absente. Le système a pris une telle ampleur au fil des siècles, qu’on en est arrivé à ne plus avoir de valeurs si on n’a plus d’argent. On vous délaisse et si vous ne trouvez pas d’argent, vous risquez de mourir de faim, de maladie ou de solitude. Notre système était peut-être conçu à l’origine pour plus de richesse mais il provoque actuellement l’effet contraire : il crée de plus en plus de pauvreté y compris dans les pays riches. C’est ainsi qu’on est passé d’une société de consommation à une société de gaspillage alors qu’on peut bâtir une société du bien-être.

C’est la raison d’être de la France en action.

Jean Marc GOVERNATORI
Président de la France en action

www.lafranceenaction.com

par esther spincer publié dans : FEA news
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Vendredi 4 janvier 2008
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LE MONDE | 02.01.08 | 17h22

L'agriculture biologique est devenue l'alliée obligée du végétarisme.

La cuisine végétarienne à Paris compte des adeptes nombreux et de multiples restaurants, tels Guenmaï, le vétéran avec sa cuisine macrobiotique, le Grenier de Notre-Dame, ouvert en 1978, ou encore Aquarius et son "chili sin carne". Autrefois, on était souvent végétarien par saturation de la cuisine bourgeoise ; aujourd'hui, les raisons sont éthiques, philosophiques et/ou écologiques.

L'essentiel est qu'on abandonne la viande, et même pour certains - les végétaliens - le poisson et tous les produits issus des animaux, les oeufs, le lait ou le miel. "La difficulté, selon Myriam C., végétarienne et gourmande, est de trouver de bons restaurants végétariens. Je préfère souvent un plat de légumes dans une brasserie ou des antipasti chez un Italien." Pour les végétariens, il convient de rompre avec le système de production alimentaire intensive au profit d'un retour à la nourriture la plus naturelle possible. Cette attitude de rupture est favorable à l'agriculture biologique, devenue l'alliée obligée du végétarisme.

Beaucoup d'adeptes pensent que le végétarisme est une nouveauté, ce qui est inexact. L'idée est ancienne. Elle règle la diététique de Pythagore et de religions antiques (orphisme) qui prescrivaient une doxa alimentaire assurant le salut du corps. L'Inde connaît et pratique plusieurs formes de végétarismes (ahimsa). Gandhi en fut l'un des plus célèbres adeptes.
Dans notre société, la théorie la plus élaborée de cette pratique alimentaire est celle développée par Rudolf Steiner (1861-1925) - à la suite de Goethe, poète et botaniste, auteur méconnu d'une Métarmorphose des plantes. Steiner était également le théoricien de l'agriculture biodynamique (1924) et l'auteur d'une série de cours agricoles où la place de l'homme dans le cosmos est établie et les produits de la nature respectés. Steiner dirigeait près de Bâle, à Dornach, un institut - le Goetheanum - qui est une curiosité architecturale.
Les raisons de tourner le dos au monstre technologique qu'est l'industrie avec ses produits de synthèse, ses anti-oxydants et ses alicaments semblent évidentes, sinon convaincantes pour tous. Il y a peu, on ne pouvait exiger dans un restaurant une assiette végétarienne sans être servi avec mépris.

Ce n'est plus vrai aujourd'hui. Même la cuisine des trois-étoiles est attentive aux légumes. Le plus fameux, sinon le premier, Alain Passard, s'est découvert, fin 2000, une passion légumière qui a fait école. "Après six années au jardin, mon enthousiasme est intact, dit-il aujourd'hui. Les légumes sont un support de création inépuisable. Ils m'ont appris le gommage du geste."

Entendons "le geste du cuisinier" jugé par lui trop présent dans la cuisine actuelle, qu'il estime "trop riche, trop compliquée". Passard milite pour une relation nouvelle entre le regard et la main, qui lui inspire, par exemple, un plat composé d'une fine julienne de pommes de terre croustillantes et de légumes : navets boule d'or émincés à cru, chou en chiffonnade ; ou bien, autre création du moment, une sobre composition monochrome de betterave jaune, de citron et de safran du Quercy.

Toujours moins. Pour l'ordinaire, la mode alimentaire du peu a démarré dans les pays nordiques et alémaniques de L'Europe. Moins de graisse, moins de sucre, moins de sel, des fruits, des légumes, des fibres, et tous les légumes secs. Cuisine saine variée et simple dans son style, acceptable pour tous.

D'un côté le bien-manger écologique, de l'autre la mal-bouffe technologique ? Comme au temps de Rabelais, le combat fait rage entre fouaciers de Lerné à propos du vin naturel, mais aussi des fromages au lait cru et du pain sans OGM. Le conflit s'étend à la psychanalyse, qui accuse le végétarisme de nostalgie du "sein infiniment nourricier" (Oralité et violence, Kostas Nassikas, L'Harmattan, 1989).

L'on notera cependant l'extrême variété des niches écologiques pourvoyeuses de plats végétariens, y compris aujourd'hui, ce qui est nouveau, dans les restaurants omnivores. A l'asiatique avec le panier végétarien "esprit Toit du monde" du restaurant Chen. A l'indienne avec les nuances d'un sabi ke moti de la cuisine moghole chez Ratn. A la grecque, avec les menus maigres du mont Athos dont Andreas Mavrommatis conserve le secret. Et encore le couscous de légumes saharien ou le mezzé à la turque. Sans oublier le pourtour latin de la Méditerranée avec les senteurs de la Sicile, celles de la Corse. Enfin, les merveilles fruitières et légumières de la Haute-Provence, des Baronnies et de la Drôme oléicole et truffière. Sont-elles toutes bio ? On ne saurait l'assurer. Mais, au-delà des "vèges" de stricte observance, le bio étend inexorablement son territoire.
Jean-Claude Ribaut
Article paru dans l'édition du 03.01.08.

Sélection et adresses :

Guen Maï.
C'est le rituel végétarien de Saint-Germain-des-Prés avec son assiette traditionnelle de céréales, légumineuses et légumes.
On y voyait, hier, Marguerite Yourcenar, aujourd'hui Isabelle Adjani, qui raffole du jus de fruits frais, pomme, pamplemousse, gingembre.
Compter 15 Euros
.2 bis, rue de l'Abbaye, 75006 Paris. Tél. : 01-43-26-03-24. Fermé le dimanche.

Le Grenier de Notre-Dame.
Ici, on pense et on mange zen, polenta, ratatouille, couscous végétarien. Très prisé par la clientèle anglo-saxonne.
Menu : 14,50 Euros. A la carte : 25 Euros environ.
18, rue de la Bûcherie, 75005 Paris. Tél. : 01-43-29-98-29. Tous les jours.

Aquarius.
Une majorité de plats bio et végétariens gourmands, telle la tartiflette au jambon végétal, sont proposés ici.
Menu : 15 Euros. A la carte 20 Euros.
40, rue de Gergovie, 75014 Paris. Tél. : 01-45-41-36-88. Fermé le dimanche.

Dietetic Shop.
Trente-sept ans d'existence ! Croustillade : galette de tofu aux protéines et fibres alimentaires. Miniboutique et restauration sur le pouce. Hard cocktail (gingembre et fruits frais) servi l'après-midi. Stimulant. A la carte : 18 Euros.
11, rue Delambre, 75014 Paris. Tél. : 01-45-33-39-75.

Chen-Soleil d'Est.
Excellent panier végétarien composé de tofu dressé en forme de dôme, truffe noire tibétaine, lit d'algues d'eau douce, pointes d'asperges et pousses de bambou. Chen est l'un des grands restaurants chinois de la capitale.
Menu : 40 Euros (déj. en semaine).
15, rue du Théâtre, 75015 Paris. Tél. : 01-45-79-34-34. Fermé le dimanche.

Ratn.
Restaurant indien luxueux à la cuisine épicée mais toujours parfumée. Sabzi ke moti (beignets de légumes aux épices) - navratn shahi pasanda (pavés de fromage indien maison, parfumés au miel, cuisinés dans une sauce safranée aux herbes). Accueil délicieux.
A la carte, compter 45 Euros.
9, rue de La Trémoille, 75008 Paris. Tél. : 01-40-70-01-09. Tous les jours.

Mavrommatis.
Superbes plats de légumes : salade grecque, caviar d'aubergine, artichauts à la manière de Constantinople. Toutes les recettes maison sont consignées dans un ouvrage réalisé avec Michel Creignou (Les Délices d'Aphrodite, Filipacchi, 2007, 29 Euros).
Menus : 35 Euros et 48 Euros. A la carte, compter 50 Euros.
43, rue Daubenton, 75014 Paris. Tél. : 01-43-31-17-17. Fermé le lundi.
par esther spincer publié dans : actualité
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Mercredi 19 décembre 2007
"Un être humain fait partie d'un tout que nous appelons : "l'Univers" ; il demeure limité dans le temps et l'espace. Il fait l'expérience de son être, de ses pensées et de ses sensations comme étant séparés du reste, une sorte d'illusion d'optique de sa conscience.
Cette illusion est, pour nous, une prison, nous restreignant à nos désirs personnels et à une affection réservée à nos proches.
Notre tâche est de nous libérer de cette prison en élargissant le cercle de notre compassion afin qu'il embrasse tous les êtres vivants et la nature entière dans sa splendeur."
 
Albert Einstein



merci Vesna!!
par esther spincer
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Samedi 24 novembre 2007
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Souvent je me demande jusqu'à quel point peuvent
se reconnaître l'homme et la bête qui ne parle pas.
A travers quel paradis primitif, au matin de la lointaine création,
courut le sentier où leurs coeurs se rencontrèrent.
Bien que leur parenté ait été longtemps oubliée,
les traces de leur constante union ne se sont pas effacées.
Et, soudain,dans une harmonie sans paroles, un souvenr confus s'éveille
et la bête regarde le visage de l'homme avec une tendre confiance
et l'homme baisse ses yeux vers la bête avec une tendresse amusée.
Il semble que les deux amis se rencontrent masqués
et se reconnaissent vaguement sous le déguisement.
 
        Rabindranath Tagore


merci Anne!!!
 
par esther spincer publié dans : souffrance animale
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Mercredi 21 novembre 2007
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Chef Seattle

(1786 - 1866)

 

Chef Indien

d'Amérique du Nord

 

 

L'homme blanc devra traiter les bêtes de cette terre comme ses frères...

 

Le Grand Chef de Washington nous a fait part de son désir d'acheter notre terre.

 

Le Grand Chef nous a fait part de son amitié et de ses sentiments bienveillants. Il est très généreux, car nous savons bien qu'il n'a pas grand besoin de notre amitié en retour.

 

Cependant, nous allons considérer votre offre, car nous savons que si nous ne vendons pas, l'homme blanc va venir avec ses fusils et va prendre notre terre.

 

 

Mais peut-on acheter ou vendre le ciel, la chaleur de la terre ? Etrange idée pour nous !

 

Si nous ne sommes pas propriétaire de la fraîcheur de l'air, ni du miroitement de l'eau, comment pouvez-vous nous l'acheter ?

 

Le moindre recoin de cette terre est sacré pour mon peuple. Chaque aiguille de pin luisante, chaque grève sablonneuse, chaque écharpe de brume dans le bois noir, chaque clairière, le bourdonnement des insectes, tout cela est sacré dans la mémoire et la vie de mon peuple. La sève qui coule dans les arbres porte les souvenirs de l'homme rouge. Les morts des hommes blancs, lorsqu'ils se promènent au milieu des étoiles, oublient leur terre natale. Nos morts n'oublient jamais la beautée de cette terre, car elle est la mère de l'homme rouge; nous faisons partie de cette terre comme elle fait partie de nous.

 

Les fleurs parfumées sont nos soeurs, le cerf, le cheval, le grand aigle sont nos frères; les crêtes des montagnes, les sucs des prairies, le corps chaud du poney, et l'homme lui-même, tous appartiennent à la même famille.

Ainsi, lorsqu'il nous demande d'acheter notre terre, le Grand Chef de Washington exige beaucoup de nous. Le Grand Chef nous a assuré qu'il nous réserverait un coin, où nous pourrions vivre confortablement, nous et nos enfants, et qu'il serait notre père, et nous ses enfants.

 

Nous allons donc considérer votre offre d'acheter notre terre, mais cela ne sera pas facile, car cette terre pour nous, est sacrée.

 

L'eau étincelante des ruisseaux et des fleuves n'est pas de l'eau seulement; elle est le sang de nos ancêtres. Si nous vendonc notre terre, vous devez vous souvenir qu'elle est sacrée, et vous devrez l'enseigner à vos enfants, et leur apprendre que chaque reflet spectral de l'eau claire des lacs raconte le passé et les souvenirs de mon peuple. Le murmure de l'eau est la voix du père de mon père.

 

Les fleuves sont nos frères: ils étanchent notre soif. Les fleuves portent nos canoës et nourrissent nos enfants. Si nous vous vendons notre terre, vous devrez vous souvenir que les fleuves sont vos frères et les vôtres, et l'enseigner à vos enfants, et vous devrez dorénavant leur témoigner la bonté que vous auriez pour un frère.

 

L'homme rouge a toujours reculé devant l'homme blanc, comme la brume des montagnes s'enfuit devant le soleil levant. Mais les cendres de nos pères sont sacrées. Leurs tombes sont une terre sainte, ainsi, ces collines, ces arbres, ce coin de terre sont sacrés à nos yeux. Nous savons que l'homme blanc ne comprend pas nos pensées. Pour lui un lopin de terre en vaut un autre, car il est l'étranger qui vient de nuit piller la terre selon ses besoins. La sol n'est pas son frère, mais son ennemi, et quand il l'a conquis, il poursuit sa route. Il laisse derrière lui les tombes de ses pères et ne s'en soucie pas. Les tombes de ses pères et le patrimoine de ses enfants sont oubliés. Il traite la terre, sa mère, et le ciel, son frère, comme des objets qu'on achète, qu'on pille, qu'on vend, comme des moutons ou des perles brillantes. Son appétit va engloutir la terre et ne laissera derrière lui qu'un désert.

 

Je ne sais. Nos voies diffèrent de vos voies. La vue de vos villes blessent les yeux de l'homme rouge. Peut-être parce que l'homme rouge est un sauvage qui ne comprends pas.

 

Il n'y a pas de lieu calme dans les villes de l'homme blanc, pas de place où entendre les feuilles qui se déroulent, au printemps, ou le bruissement des ailes d'insectes. Mais peut-être est-ce parce que je suis un sauvage qui ne comprend pas. Le fracas qui règne seul insulte l'oreille. Et à quoi bon vivre, si l'homme ne peut écouter le cri solitaire de l'engoulevent ou les palabres des grenouilles autour de la mare ? Je suis un homme rouge, et je ne comprends pas. L'Indien préfère le doux bruit du vent effleurant la surface d'un étang, et le parfum du vent, lavé par la pluie de midi ou chargé de la senteur des pins.

 

L'air est précieux à l'homme rouge, car toutes choses partagent le même souffle; les bêtes, les arbres, l'homme, tous participent au même souffle. L'homme blanc paraît indifférent à l'air qu'il respire. Comme un homme à l'agonie depuis des jours, il est insensible à la puanteur. Mais si nous vendons notre terre, vous devez vous souvenir que l'air nous est précieux, qu'à tous les êtres qu'il fait vivre il fait partager son esprit. Le vent qui a donné son premier souffle à notre aïeul reçoit aussi son dernier soupir. Et le vent doit aussi donner à nos enfants l'esprit de la vie. Si nous vendons notre terre, vous devez la conserver comme un lieu à part et sacré, où l'homme blanc lui-même puisse goûter la douceur du vent parfumé par les fleurs des prairies.

 

Nous allons donc considérer votre offre d'acheter notre terre. Si nous décidons de l'accepter, ce sera à une condition : l'homme blanc devra traiter les bêtes de cette terre comme ses frères.

 

Je suis un sauvage et ne comprends pas les autres usages. J'ai vu mille buffles pourrir sur la prairie, abandonnés par l'homme blanc qui les avait abattus d'un train en marche. Je suis un sauvage qui ne comprends pas que le cheval de fer fumant puisse être plus important que le buffle, lui que nous tuons que pour rester en vie.

 

Qu'est l'homme sans les bêtes? Si toutes les bêtes disparaissaient, l'homme mourrait de grande solitude de l'esprit. Car tout ce qui arrive aux bêtes ne tarde pas à arriver à l'homme. Toutes choses sont liées. Vous devez enseigner à vos enfants sur la terre, sous leurs pieds, est faite des cendres de nos grands-parents. Afin qu'ils la respectent, dites à vos enfant que la terre est riche de la vie de notre peuple. Apprenez à vos enfants ce que nous apprenons à nos enfants, que la terre est notre mère. Tout ce qui arrive à la terre arrive aux fils de la terre. Lorsque les hommes crachent sur la terre, ils crachent sur eux-mêmes.

 

Nous le savons: la terre n'appartient pas à l'homme, c'est l'homme qui appartient à la terre. Nous le savons: toutes choses sont liées comme par le sang qui unit une même famille.

 

Toutes choses sont liées.

 

Tout ce qui arrive à la terre arrive au fils de la terre. L'homme n'a pas tissé la toile de la vie. Il n'est qu'un fil de tissu. Tout ce qu'il fait à la toile, il le fait à lui-même.

 

Mais nous allons considérer votre offre d'aller dans la réserve que vous destinez à mon peuple. Nous vivrons à l'écart et en paix. Qu'importe où nous passerons le restant de nos jours. Nos enfants ont vu leurs pères humiliés dans la défaite. Nos guerriers ont connu la honte; après la défaite, ils coulent des jours oisifs et souillent leurs corps de nourritures douces et de boissons fortes.

 

Qu'importe où nous passerons le reste de nos jours ? Ils ne sont plus nombreux. Encore quelques heures, quelques hivers, et il ne restera plus aucun enfants des grandes tribus qui vivaient autrefois sur cette terre, ou qui errent encore dans les bois, par petits groupes; aucun ne sera là pour pleurer sur les tombes d'un peuple autrefois aussi puissant, aussi plein d'espérance que le vôtre. Mais pourquoi pleurer sur la fin de mon peuple ? Les tribus sont faites d'hommes pas davantage. Les hommes viennent et s'en vont, comme les vagues de la mer.

 

Même l'homme blanc, dont Dieu marche avec lui et lui parle comme un ami avec son ami, ne peut échapper à la destinée commune. Peut-être sommes-nous frères malgré tout; nous verrons. Mais nous savons une chose que l'homme blanc découvrira peut-être un jour: notre Dieu est le même Dieu. Vous avez beau penser aujourd'hui que vous le posséder comme vous aimeriez posséder notre terre, vous ne le pouvez pas. Il est le Dieu des hommes, et sa compassion est la même pour l'homme rouge et pour l'homme blanc.

 

La terre est précieuse à ses yeux, et qui porte atteinte à la terre couvre son créateur de mépris. Les Blancs passeront, eux aussi, et peut-être avant les autres tribus. Continuez à souiller votre lit, et une belle nuit, vous étoufferez dans vos propres déchets.

 

Mais dans votre perte, vous brillerez de feux éclatants, allumés par la puissance de Dieu qui vous a amenés dans ce pays, et qui, dans un dessein connu de lui, vous a donné pouvoir sur cette terre et sur l'homme rouge. Cette destinée est pour nous un mystère; nous ne comprenons pas, lorsque tous les buffles sont massacrés, les chevaux sauvages domptés, lorsque les recoins secrets des forêts sont lourds de l'odeur d'hommes nombreux, l'aspect des collines mûres pour la moisson est abîmé par les câbles parlants.

 

Où est le fourré . Disparu. Où est l'aigle ? Il n'est plus. Qu'est-ce que dire adieu au poney agile et à la chasse ? C'est finir de vivre et se mettre à survivre.

 

Gardez en mémoire le souvenir de ce pays, tel qu'il est au moment où vous le prenez. Et de toute vos forces, de toute votre pensée, de tout votre coeur, préservez-le pour vos enfants, et aimez-le comme Dieu nous aime tous.

 

Ainsi donc, nous allons considérer votre offre d'acheter notre terre. Et si nous acceptons, ce sera pour être bien sûrs de recevoir la réserve que vous nous avez promise. Là peut-être, nous pourrons finir les brèves journées qui nous restent à vivre selon nos désirs. Et lorsque le dernier homme rouge aura disparu de cette terre, et que son souvenir ne sera plus que l'ombre d'un nuage glissant sur la prairie, ces rives et ces forêts abriteront encore les esprits de mon peuple. Car ils aiment cette terre comme le nouveau-né aime le battement du coeur de sa mère. Ainsi, si nous vous vendons notre terre, aimez-la comme nous l'avons aimée. Prenez soin d'elle comme nous en avons pris soin.

 

Nous savons une choses: notre Dieu est le même Dieu. Il aime cette terre. L'homme blanc lui-même ne peut pas échapper à la destinée commune. Peut-être somme-nous tous frères.

 

Nous verrons.

 

("Discours de 1854" - Chef Sealth dit Seattle in Vers un développement solidaire, Lausanne, 1976)

 

Source : http://www.tribunalanimal.com:80/consciences/conscients/seattle.htm

 

http://terresacree.org/seattle.htm

 

par esther spincer
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Samedi 10 novembre 2007
Détente • Le 02/11/2007 par Nicolas Delourme

Une étude américaine montre que les animaux de compagnie souffrent aussi de la cigarette

Les animaux de compagnie sont très tolérants : ils ne se plaignent jamais d'être incommodés par la cigarette de leurs maîtres. Les deux tiers de la fumée, qui ne sont pas inhalés par le fumeur, se répandent dans l'air environnant et les animaux en présence la respirent donc malgré eux. Une étude montre que les chats vivant avec des humains qui « grillent » au moins un paquet par jour ont trois fois plus de risque de développer une maladie que les autres matous.

Toxines sur le pelage
Le tabagisme passif a des effets tout aussi nuisibles pour un chat ou un chien que pour un enfant. En respirant la fumée secondaire non inhalée par le fumeur, l'animal absorbe environ 4 000 composés chimiques incluant quelque 50 agents cancérigènes. Et ce qui n'est pas bon pour l'homme n'est pas bon pour l'animal, d'autant que le danger ne s'arrête pas avec l'extinction de la cigarette : « Les animaux ingèrent également les toxines des cigarettes en se léchant lors de leur toilettage, car les particules de la fumée se déposent sur leur pelage », explique le docteur Anthony Moore, directeur du programme Harrington de cancérologie de l'université de Boston, à l'origine d'une étude sur le sujet.
Les chats, les chiens ainsi que les autres animaux exposés régulièrement à ses fumées secondaires sont évidemment plus exposés aux maladies respiratoires, comme la bronchite chronique. Les composés cancérigènes contenus dans la fumée se logent dans les voies respiratoires et sont, par la suite, absorbés très facilement par les membranes des alvéoles pulmonaires. À cause des effets néfastes de la fumée, les chats de fumeurs souffrent plus fréquemment d'asthme.

Risque de cancer
À long terme, ces animaux peuvent développer un lymphome, qui est la tumeur la plus fréquente chez les chats domestiques. Ce cancer du sang est caractérisé par l'augmentation de cellules malignes qui peuvent se propager dans tout l'organisme. « Nous l'avons étudié en priorité, car c'est une des tumeurs les plus communes et notre capacité à la soigner n'est pas encore très bonne », explique le docteur Moore. « Quelque 25 % des chats qui la contractent ne survivent pas plus d'un an, même sous chimiothérapie. »
Une étude plus ancienne montrait déjà que les chiens de fumeurs courent plus de risques d'être aux prises avec le cancer des poumons. Les espèces au museau court ont un risque plus élevé d'en développer un, tandis que leurs homologues ayant un long museau, comme les colleys ou les bergers allemands, sont plus vulnérables au cancer du nez

source : http://www.tvmag.com/article/Animaux/34207/J_arrete_de_fumer_pour_mon_chat_.html
 
par esther spincer publié dans : actualité
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Mercredi 24 octobre 2007
PIGEON.JPG

Monsieur Le Maire Laurent LAFON
 Mairie de Vincennes
 BP 123
 94304 VINCENNES
 
 
 
Monsieur le Maire,
 
Malgré notre courrier de protestation en date du 9.10.2006 par lequel nous vous informions des méthodes d'abattage très cruelles pratiquées par la 
SACPA à l'encontre des pigeons de votre ville vous vous permettez de continuez a éradiquer les pigeons de Vincennes.
Vous avez été suffisament informés du fait que le co2 employé par la SACPA fait énormément souffrir ces oiseaux, les pigeons tués par le co2 mettent 
longtemps à mourir par suffocation et détresse respiratoire, aucun anesthésiant de leur est administré avant la mise à mort.
Voici à nouveau les rapports des scientifiques, que vous ne lirez d'ailleurs sûrement pas :
 
 
 
Nous comprenons que les pigeons puissent gêner mais nous ne comprenons pas que vous puissiez persister a les maltraiter de cette façon puisque nous vous avons proposer des solutions alternatives pour gérer humainement la population des pigeons (comme le pigeonnier contraceptif où il suffit de prélever les oeufs à l'intérieur du pigeonnier afin de contrôler leur reproduction) cette solution a fait ses preuves et elle est efficace.
Monsieur le Maire, en tant qu'élu vous vous devez à une éthique pourquoi faites-vous souffrir ces oiseaux en les livrant à des sociétés de captures sans scrupule ? les impôts de vos citoyens servent a enrichir les gras patrons des sociétés de dépigeonnage connus dans tous les milieux associatifs de défense animal pour leur cruauté envers les animaux. Vous subventionnez les malfaisants avec l'argent des citoyens.
Avec les sommes attribuées aux entreprises d'éradication des pigeons vous auriez pu depuis longtemps crée de l'emploi au sein de votre ville, vous auriez pu depuis longtemps pratiquer une gestion écologique et humaine permettant de maintenir la population des pigeons au niveau souhaité.
Mais pour cela Monsieur Le Maire, il faut un peu de compassion pour ces malheureux pigeons, ce qui semble vous faire cruellement défaut.
D'autre part, les pigeons que vous faites ramasser si consciencieusement ont été ramassés du côté du bois de Vincennes (et donc sur Paris) selon témoignage............après le passage de ces fossoyeurs qui arrachent ailes et pattes des pigeons pour les sortir des filets de capture (çà va plus vite) il reste beaucoup de sang...........
Monsieur, le Maire, je n'ai guère envie de vous saluer, malgré tout le respect dû à votre fonction.
par esther spincer publié dans : souffrance animale
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Vendredi 19 octobre 2007
--l--phant.JPG



Pour que les choses évoluent dans le bon sens, il faut un changement
global de mentalité, pas des petites mesures bricolées. Il faut
regarder avec amour le monde et voir les choses telles qu'elles sont,
et non pas avec le regard tronqué par les habitudes, la culture, nos
peurs ou nos désirs.

Pour sauver ce qui peut l'être sur notre si belle terre tellement
abîmée, il faut commencer à changer soi-même vers plus de respect,
vers plus d'amour. Donner des leçons aux autres n'apporte rien si on
ne peut pas, soi-même, appliquer le message que l'on véhicule.

Respecter la vie? Respecter les autres? Les autres quoi exactement?
Les autres êtres vivants... bien sûr.

Celui qui pulvérise des tonnes de biocides et pollue la terre est
comme celui qui arrache un fleur pour l'étudier de plus près, qui tue
une dinde pour le plaisir du goût, ou qui tue un mouton pour une fête
tradionnelle. Il fait passer  son plaisir, son plaisir de gagner de
l'argent, de goûter, d'étudier... avant la vie d'autres êtres vivants.
Comme s'il valait mieux que les autres.

Il n'y a pas l'amour d'un autre, l'amour d'un peuple, l'amour d'une
espèce, l'amour de la biodiversité ou l'amour d'un Dieu imaginaire ou
réel. Toutes ces divisons résultent de notre pensée, pensée qui crée
notre égo et donc l'égoïsme.

Il y a "seulement" l'amour tout court. Tout court mais infini car il
englobe tout, depuis la plus petite vie unicellulaire jusqu'à la plus
grande baleine en passant par les champignons, les plantes, tous les
animaux (incluant l'homme). Et sans cet amour, il y a division, et qui
dit division dit égoïsme, racisme ou espécisme.

Un végétarien n'est pas forcément un être qui connaît l'amour. Mais un
être qui connaît l'amour est forcément végétarien. C'est si facile à
voir lorsqu'on est pas embrigadé dans une habitude, une culture ou
tout ce qui limite l'évolution de l'homme.

Végétarien par respect de l'animal. Par respect de la santé physique.
Par respect pour l'environnement et les ressources naturelles. Par
respect de notre équilibre énergétique et pour notre esprit. La
nourriture carnée est en effet un des premiers freins à l'évolution
spirituelle de l'homme.

Vous trouverez des informations et chiffres des aspects "rationnels"
de tout cela ici.
http://www.valerysc hollaert. com/index. php?option= com_content& task=view& id=25&Itemid= 155
Voyez à "végétarisme" les références chiffrées sur les conséquences
écologiques de la production de la viande, mais aussi sur notre santé,
la pauvreté...

Pour des choses moins intellectuelles comme "La nourriture carnée est
un des premiers freins à l'évolution spirituelle de l'homme." je
laisse chacun digérer cette information. Comme elle vous sera
confirmée bientôt ailleurs (vous avez déjà entendu parler de
synchronicité ?) vous découvrirez cela rapidement si ce n'est déjà fait...

Bien amicalement,

Valéry
Ornithologue
par esther spincer publié dans : actualité
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Jeudi 18 octobre 2007
Bebe-mange-une-pasteque.jpg

EXTRAITS :
Enfants et végétarisme : quelques principes de base

Le végétarisme fait de plus en plus d'adeptes parmi les familles avec enfants. Une raison au moins
explique cette faveur : les recherches scientifiques montrent que les régimes alimentaires faibles en
gras animal sont plus efficaces pour maintenir les taux de cholestérol sanguin et de lipides dans les
limites recommandées. La plupart des experts estiment en outre que le régime végétarien abaisse le
risque de développer une maladie cardiaque ou du diabète. Enfin, si des études récentes semblent
indiquer le contraire, certains spécialistes affirment qu'il diminue aussi le risque de cancer des
intestins.

Certaines familles bannissent la viande pour des raisons de santé, d'autres ont des motivations tout
autres. Les végétariens assurent que leur régime alimentaire suppose une utilisation beaucoup plus
restreinte de ressources naturelles que celui des "carnivores", et qu'ils contribuent par conséquent
plus activement à la préservation de l'environnement. Certains s'opposent à l'abattage animal pour
des raisons morales. Enfin, les hindous et les bouddhistes se passent de viande à cause de leurs
convictions religieuses.

- Qu'est-ce qu'un régime végétarien ?
- Un équilibre à trouver pour les enfants qui grandissent
- Les calories
- Les protéines : qualité et quantité
- De bonnes sources de calcium
- Attention à la carence en fer !
- B12 et biotine : indispensables
- Côté zinc, de bonnes nouvelles
- Parents : pour bien manger, soyons informés !
- Portions recommandées pour les enfants de 1 à 4 ans
- Portions recommandées pour les enfants de 5 à 6 ans
[...]

Exemples de menus végétariens pour enfants :
http://ca.pampers.com/fr_CA/content.do?type=101&contentId=12954
- Menu quotidien type pour bébés de 8 à 12 mois
- Menu quotidien type pour enfants âgés de 1 à 3 ans
- Menu quotidien type pour enfants d'âge préscolaire
- Menu quotidien type pour bébés et enfants d'âge préscolaire VEGETALIENS.

Source : Site de Pampers (Canada) -  "Apprendre par sujet" :
http://ca.pampers.com/fr_CA/learning/page/tpc_article_details/topicId/202/type/101/contentId/12951.do


par esther spincer publié dans : actualité
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Jeudi 18 octobre 2007
Photos10.jpgJ'avais lu un article magnifique sur un film qui va sortir le  19 décembre, sur le blog volatile....et j'étais émerveillée.

Car, on a bien vu avec la commission animale de la France en action, que être "anti" ne sert pas à grand chose....tant qu'on voit des actes d'aggressivité, des actes de souffrance vers autrui, on attise ce même comportement en étant "contre". Et donc, la meilleure chose à faire, est d'attiser la bonne coté, montrer des images d'amour, montrer les choses positives. C'est vrai, qu'entre temps, il y a des milliers d'animaux qui meurent et souffrent , mais je suis intimmement convaincue qu'on trouvera le bon moyen d'irradier celà, en trouvant la bonne coté de l'être...
Photos12.jpg

On pourrait par example ne pas se montrer contre les gens qui pratiquent ou admire la corrida, mais essayer de comprendre ce que c'est en eux qui a un tel besoin de voir la souffrance d'autrui; n'y a 't il pas quelque chose en eux qui souffre? Et donc ne pas les attaquer, qui risquerait de faire grandir leur soif de sang, mais leur montrer de l'amour, de la compassion. L'autre avantage est que ça va les déstabiliser, car ils ne comprendront pas...et est-ce que cela n'emmenera pas vers la reflection de leur part? C'est une chose à essayer, en même temps c'est un bon moyen pour s'entrainer à changer notre propre façon de penser...
Photos3.jpgMais, ce film, donc, un film qui exprme l'amour dans la nature;

LES ANIMAUX AMOUREUX !
Un film réalisé par Laurent Charbonnier.

 

Surprenant voyage à la découverte de l'amour chez les animaux sauvages, il nous emmène aux quatre coins de la planète pour explorer ensemble la richesse des sentiments et les parades amoureuses de dizaines d’espèces d’animaux des plus connus aux plus insoupçonnés.

 

LES ANIMAUX AMOUREUX, c’est avant tout un grand spectacle familial rythmé par la sublime musique de Philip Glass. Ce film, aux images exceptionnelles, est un tourbillon d’émotions évoquant l’histoire des passions qui mènent le monde depuis la nuit des temps.

http://www.tfmdistribution.com/lesanimauxamoureux/



par esther spincer publié dans : actualité
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