« CONCRET, CONCRET, CONCRET »
On nous demande quelquefois de réagir mieux à l’actualité. Je comprends. Mais je rappelle que nos quatre valeurs imprègnent les actes des membres actifs de
notre mouvement. Je suis l’un d’eux. Une personne parmi 653 autres qui agissent avec éthique, réalisme, respect et responsabilité. L’actualité, il y en a tous les jours depuis des années, des
décennies, des siècles, de millénaires. Pour quel résultat ?
L’espèce humaine est en danger pour la première fois de son Histoire.
Donc ce qui m’intéresse, ce sont les faits et les solutions, pas les discours inutiles. Notre site, très complet, montre nos positions sur tous les thèmes de société.
Mais je précise ceci puisque les Français « ne pensent plus qu’à ça » selon les grands médias :
Les mesures adoptées par les gouvernants français début 2008 auront peu d’impact sur notre pouvoir d’achat, car elles ne permettent que des avantages ponctuels et ciblés.
Le politicien classique évoque la croissance, les hausses des salaires, les baisses des prix, bref, des chimères sur lesquelles il a peu d’impact.
Nous verrons que ce problème est beaucoup plus profond et les solutions très différentes. Elles sont d’autant plus nécessaires que les éléments qui se préparent vont « peser » directement ou
indirectement sur les finances des nations et des particuliers : une population mondiale qui approchera les 10 milliards d’habitants en 2050, le vieillissement de la population française, la
raréfaction des matières premières, les coûts des pollutions, les pertes de biodiversité ! Le rapport de l’économiste Britannique, N. Stern (du 30/10/2006) prédit que le coût d’un changement
climatique non maîtrisé pourrait être de 5 500 milliards d’euros pour l’humanité, près de 3 fois le PIB actuel de la France. Réduire les gaz à effet de serre sera dans tous les cas moins coûteux
pour l’économie mondiale à terme.
Voici ce que l’avenir nous promet pour causes de pénurie de pétrole et de dérèglements climatiques (si on ne change pas nos façons de consommer) : toujours moins loin, toujours moins
souvent, toujours moins vite et toujours plus cher.
Préférons la joie d’agir à la peine de subir.
Nous verrons que ces problèmes de pouvoir d’achat qui concernent de plus en plus de personnes en France et ailleurs sont une facette d’un problème beaucoup plus vaste : la transformation
de la nature humaine et celle de notre société.
Nous avons positionné la matière au premier rang des valeurs, avec ses corollaires, la production de biens de plus en plus nombreux et la nécessité de l’argent comme unique moyen de se procurer
tous les biens. L’esprit n’a plus aucune place dans ce système. Les individus coupés de leur être profond et de leur aspiration naturelle à l’Unité et à l’Amour manifestent des dérèglements
psychologiques profonds ; leur âme souffre.
Le système s’emballe, il produit trop de tout, trop de technologie, trop d’objets, trop de besoins et de plaisirs futiles, trop de complications.
La publicité nous fait désirer que ce nous n’avons pas et mépriser ce que nous avons déjà. La présence de nos enfants 4 heures par jour devant la télévision qui les pilonne de publicité, les
abrutit,les conditionne et prépare de nouvelles générations mutilées, ce n’est pas anodin. Il y a toujours plus de chaînes.
Le système publicitaire « s’empare » de la rue, envahit l’espace collectif – en le défigurant – s’approprie tout ce qui a vocation publique, les routes, les villes, les moyens de transport, les
gares, les stades, les plages, les fêtes. Il inonde la nuit comme il accapare le jour, il cannibalise Internet, il colonise les journaux. Avec la télévision, il possède son arme de destruction
massive, instaurant la dictature de l’audimat sur le principal vecteur culturel de l’époque. La publicité prend aussi d’assaut l’univers privé, les boites aux lettres, les messageries
électroniques, les téléphones, les jeux vidéos, les radios de salle de bains. L’agression et le conditionnement se déroulent tous azimuts, la traque est permanente. Pollution mentale, pollution
visuelle, pollution sonore. Ce sont des émissions « saucissonnées », des forêts détruites (40 kg annuels de papier dans nos boites aux lettres).
C’est pourquoi nous sommes devenus des toxicodépendants de la consommation maximale. La demande porte de moins en moins sur des biens de grande utilité et de plus en plus sur des biens de
haute futilité.
Simultanément, les gens ressentent donc de plus en plus le manque dans ce système de surabondance : manque de nature et de naturel, manque de loisirs, manque d’argent, manque de travail,
manque de santé. Et aussi, manque de paix, manque de joie, manque d’accomplissement personnel, manque d’amour. La dimension spirituelle de la vie est absente. Le système a pris une telle ampleur
au fil des siècles, qu’on en est arrivé à ne plus avoir de valeurs si on n’a plus d’argent. On vous délaisse et si vous ne trouvez pas d’argent, vous risquez de mourir de faim, de maladie ou de
solitude. Notre système était peut-être conçu à l’origine pour plus de richesse mais il provoque actuellement l’effet contraire : il crée de plus en plus de pauvreté y compris dans les pays
riches. C’est ainsi qu’on est passé d’une société de consommation à une société de gaspillage alors qu’on peut bâtir une société du bien-être.
C’est la raison d’être de la France en action.
Jean Marc GOVERNATORI
Président de la France en action
devrait être vivable pour tous. si on respecte la vie, la vie nous respectera. Si on aime la vie, la vie nous aimera. TOUT être vivant est une partie de la terre, est une partie
de chacun de nous. Si on ne le respecte pas, ou si on le fait souffrir, c'est une partie de nous qui souffre....




J'avais lu un article magnifique sur un film qui va sortir le 19 décembre, sur le 
Mais, ce film, donc, un film qui
exprme l'amour dans la nature;