la Vie

42-16422797.jpgdevrait être vivable pour tous. si on respecte la vie, la vie nous respectera. Si on aime la vie, la vie nous aimera. TOUT être vivant est une partie de la terre, est une partie de chacun de nous. Si on ne le respecte pas, ou si on le fait souffrir, c'est une partie de nous qui souffre....

Texte Libre

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Jeudi 19 juillet 2007
 
article sur le site :
 
European Vegetarian and Animal News Agency (EVANA)
 
 
Dix façons d’accéder à un monde végétarien
3 juillet 2007
 
En dépit de la nécessité croissante de passer au végétarisme afin de faire
échec à l’épidémie actuelle de maladies et aux nombreuses menaces
environnementales engendrées par la production et la consommation de
produits animaux, l’évolution s’avère relativement lente. L’heure est venue
d’envisager de nouvelles stratégies plus efficaces en faveur du végétarisme.
Les dix concepts proposés ensuite sont destinés à amorcer un dialogue qui ne
manquera pas d’entraîner des changements positifs. J’espère que le présent
article suscitera d’autres préconisations et initiatives concrètes.
 
1. Définir un objectif assorti d’un échéancier vers un monde ouvert sur le
végétarisme
 
Aujourd’hui, nous ne pouvons nous satisfaire de la relative lenteur de la
marche vers le végétarisme, en particulier au regard des récents rapports
alarmants relatifs aux catastrophes environnementales qui nous attendent.
L’une des solutions consiste à définir un objectif comme par exemple « un
monde ouvert au végétarisme d’ici 2010. » Nos efforts se verraient ainsi
confortés par une trame d’actions. Accordons une attention particulière à
l’expression « ouvert au végétarisme. » Il serait vain d’espérer que tout le
monde soit végétarien d’ici 2010 ou une quelconque autre date. De même, il
n’est pas question de prétendre au végétarisme pour tout le monde.
Toutefois, le sens aigu de l’urgence doit nous permettre de veiller à ce que
chacun prenne conscience des nombreuses raisons qui incitent au végétarisme,
dans l’espoir qu’un bon nombre de gens agiront à la lumière de ces
connaissances.
 
2. Sensibiliser les populations aux avantages du végétarisme tant pour les
humains que pour les animaux
 
L’argument le plus souvent opposé au végétarisme consiste à affirmer qu’il
n’est pas possible de s’inquiéter du sort des animaux quand tant d’êtres
humains endurent de si nombreuses misères. Il convient de souligner
néanmoins que l’adoption d’un régime végétarien profiterait aux humains
comme aux animaux. Les arguments suivants méritent une attention
particulière :
 
o Les régimes à base de viande augmentent les facteurs de risque de
nombreuses maladies potentiellement mortelles, notamment les maladies
cardiaques, plusieurs types de cancer et d’attaque cérébrale.
 
o L’agriculture fondée sur les animaux aggrave considérablement les
nombreuses menaces environnementales qui mettent en péril l’humanité.
 
o Chaque année, 70 pour cent des céréales produites aux États-Unis (et
presque 40 pour cent des céréales produites dans le monde) servent à nourrir
les animaux d’élevage, ce qui contribue au décès d’environ 20 millions
d’habitants de la planète du fait de la famine et de ses effets.
 
3. Informer les populations afin de les sensibiliser au végétarisme : un
impératif sociétal aujourd’hui
 
Plus que jamais, l’humanité est indubitablement menacée sous l’action
conjuguée du réchauffement de la planète, de l’aggravation de la pénurie
d’eau, de l’extinction rapide des espèces, de la destruction des forêts
tropicales et d’autres habitats précieux, entre autres problèmes. Il nous
appartient de sensibiliser les populations à l’ensemble de ces menaces,
d’autres encore se trouvant considérablement aggravées par les facteurs
suivants : chaque année dans le monde, nous élevons 50 milliards d’animaux
d’élevage destinés à l’abattage ; presque 40 pour cent des céréales dans le
monde servent à engraisser des animaux d’élevage, soit 14 fois plus d’eau,
10 fois plus d’énergie et au-delà de 20 fois plus de terres consacrées à une
alimentation basée sur la viande comparé au mode d’alimentation végétarien ;
l’agriculture fondée sur les animaux contribue largement aux émissions de
gaz carbonique, de méthane et d’autres gaz à effet de serre ; et bien plus
encore. Soulignons également que les maladies induites par la consommation
de viande entraînent la flambée des dépenses de santé, contribuant ainsi à
creuser les déficits budgétaires et à réduire sensiblement les prestations
sociales indispensables.
 
4. Faire savoir aux populations combien le régime végétarien constitue
aujourd’hui un impératif religieux
 
De nos jours, la plupart des gens déclarent être religieux et bon nombre
d’entre eux entendent fonder leur vie sur les valeurs morales liées à leurs
religions. Il nous appartiendra de débattre respectueusement avec eux et de
démontrer en quoi les modes alimentaires et l’agriculture utilisant les
animaux s’opposent aux principes religieux fondamentaux tels que : préserver
sa santé, traiter les animaux avec compassion, préserver l’environnement,
préserver les ressources naturelles, venir en aide aux populations affamées,
poursuivre et atteindre des objectifs de paix. Soulignons par exemple tel
enseignement biblique qui déclare que « l’Amour du Seigneur s’étend à tous
ceux qu’il a créés » (Psaumes 145:9), « le juste a soin de la vie de sa bête
» (Proverbes 12:10), que les bêtes et les gens doivent pouvoir se reposer le
jour de Sabbat (dans les Dix Commandements), et autres préceptes similaires
inspirés d’autres livres saints et enseignants.
 
5. Rapprocher le végétarisme des réalités quotidiennes
 
Le végétarisme intéresse la plupart des aspects du vivant – la santé, la
nutrition, les bêtes, l’environnement, l’énergie, l’eau et les autres
ressources, l’économie, la politique, la vie de famille entre autres. Nous
devrons sensibiliser les populations aux différentes interrelations. Quand
des reportages seront réalisés sur le réchauffement de la planète et ses
effets, il nous appartiendra de souligner le fait que les alimentations à
base de viande contribuent largement aux émissions de gaz carbonique, de
méthane et d’autres gaz à effet de serre. Lors de la parution d’articles sur
les impôts, les déficits budgétaires et autres questions économiques, nous
ne manquerons pas de signaler que les dépenses de santé subissent une
flambée du fait des efforts consacrés à la guérison de nombreuses maladies
induites de façon avérée par les alimentations à base de viande. S’agissant
d’articles traitant des pénuries en eau et des sécheresses, notre devoir
consistera à sensibiliser les populations au fait que l’agriculture fondée
sur les animaux est bien plus gourmande en eau et en ressources que celle
fondée sur les végétaux. Bien d’autres exemples me viennent à l’esprit.
 
6. Lancer une campagne de rédaction de lettres
 
Dans la suite logique de la question abordée au point 5, il convient
d’organiser une grande campagne d’incitation à la rédaction de lettres à
l’attention des responsables de presse quant aux liens existant entre
différents problèmes et le végétarisme. Un seul courrier par mois rédigé par
un pourcentage, même faible, de la population concernée par le végétarisme
et les problèmes associés suffirait à avoir un impact considérable. Un site
Internet pourrait alors voir le jour, nourrir le débat quotidiennement grâce
aux courriers abordant les sujets actuels et fournir des modèles de lettre.
 
Dans le même esprit, compte tenu de la forte audience des émissions
radiophoniques quotidiennes, il faut également s’attacher à inciter les
auditeurs à appeler ces émissions pour porter des messages végétariens. Les
invités des émissions radiophoniques étant généralement très bien informés
sur un large éventail de sujets, je me suis aperçu que bon nombre d’entre
eux véhiculaient des idées généralement fausses quant à la santé, la
nutrition et les autres sujets associés au végétarisme.
 
7. Faire de l’ouverture au végétarisme une priorité pour le Mouvement de
défense des droits des animaux
 
Pour l’essentiel, les mauvais traitements infligés aux animaux se produisent
dans des fermes industrielles. Néanmoins, de nombreux militants des droits
des animaux, pour ne pas dire la plupart, s’intéressent à d’autres sujets,
comme les cirques, les rodéos, les fourrures, les animaux domestiques et les
expérimentations sur les animaux. Bien que ces sujets revêtent de
l’importance et qu’il soit essentiel de mettre fin à cette maltraitance, les
régimes et l’agriculture fondés sur les animaux menacent tout autant la
santé de chacun et le bien-être de l’humanité. Si la plupart des défenseurs
des droits des animaux s’attachaient à promouvoir, ne serait-ce que de temps
en temps, le végétarisme et le végétalisme en complément de leur action en
faveur des droits des animaux, l’efficacité pourrait s’en trouvée renforcée.
 
 
8. Interpeller l’establishment médical
 
Chacun d’entre nous se soucie de sa santé et de celle de ses proches. Des
preuves avérées montrent que les conséquences des accidents cardiaques, de
plusieurs types de cancer, des attaques cérébrales et de certaines maladies
chroniques dégénératives peuvent être sensiblement réduites grâce à
l’adoption de modes d’alimentation végétariens et végétaliens associés à des
changements de mode de vie bénéfiques. Malgré tout, le corps médical, en
particulier la plupart des nutritionnistes, choisissent d’ignorer ces faits
et de ne pas sensibiliser les patients et le grand public sur les
possibilités de prévention, voire de régression, de nombreuses maladies, par
des changements de mode d’alimentation. Nous pourrions même qualifier cette
attitude de négligence professionnelle. Ayant récemment rendu visite à un
cousin dans un centre de réinsertion, quelle ne fut ma surprise à la lecture
des menus quotidiens à base de viande pour chaque repas. Il est essentiel
que nous interpellions les praticiens médicaux pour les inciter, toujours
avec respect, à éduquer la population sur les modes d’alimentation
bénéfiques pour la santé.
 
Comme indiqué au point 10, il convient également de solliciter d’autres
professionnels comme les éducateurs, les responsables politiques et
religieux et les journalistes afin de sensibiliser davantage la population
aux problèmes de santé et aux bénéfices induits par l’adoption des modes
d’alimentation végétarien et végétalien.
 
9. Constituer des alliances avec d’autres groupes
 
Compte tenu du lien existant entre le végétarisme et de nombreux sujets de
société, nous devrions nous attacher à constituer des alliances solides avec
de nombreux autres groupes qui œuvrent à des changements positifs. Nous
devrions notamment chercher à nous rapprocher de groupes de défense de
l’environnement et les informer que l’élevage annuel de 50 milliards de
bêtes à des fins d’abattage, pour l’essentiel dans des « fermes
industrielles », contribue à aggraver la plupart des menaces
environnementales. Nous devrions également nous rapprocher de groupes
luttant contre la famine, la pauvreté, les pénuries en eau et en énergie, le
réchauffement de la planète et les sujets associés pour leur expliquer en
quoi la production de produits animaux aggrave de nombreuses menaces
environnementales et s’avère extrêmement gourmande en ressources.
 
10. Interpeller les médias, les responsables politiques, les éducateurs et
les autres responsables institutionnels
 
Comme précédemment indiqué, l’humanité n’a jamais été aussi menacée, ce
pourquoi la marche vers le végétarisme est devenue un impératif sociétal. La
plupart des sujets actuels présentent des liens avec le végétarisme. Nous
devrions nous attacher à rencontrer les acteurs influents de la société et
les inviter à prendre position en faveur du végétarisme ou tout au moins à
inscrire ces sujets à l’ordre du jour. Il nous appartiendra d’inciter les
enseignants à veiller à ce que les enfants reçoivent de bons principes
nutritionnels et que chaque repas soit l’occasion d’un moment savoureux et
nutritif. Nous devrons également encourager les journalistes et les
responsables de presse à sensibiliser la population aux nombreux effets
négatifs des alimentations à base de viande ainsi qu’aux nombreux avantages
des modes d’alimentation végétarien et végétalien.
 
***
Ceci n’est qu’un aperçu des quelques actions dont je pense qu’elles
s’avéreraient utiles à l’ouverture sur un monde végétarien. Je suis
convaincu que de nombreuses personnes impliquées dans les mouvements
végétariens et associés viendront compléter mes propositions et présenter
des recommandations supplémentaires. L’essentiel consiste à nous impliquer
chaque jour davantage dans la préservation de notre espèce, des animaux et
de notre précieuse planète menacée.
 
Richard H. Schwartz, Ph.D.
Professeur émérite, université de Staten Island
Auteur de "Judaism and Vegetarianism", "Judaism and Global Survival", et
"Mathematics and Global Survival",
ainsi que plus de 130 articles (consultables à l’adresse
JewishVeg.com/schwartz)
Président de la Jewish Vegetarians of North America (JVNA)
et de la Society of Ethical and Religious Vegetarians (SERV)
 
 
 
Quelques chiffres à méditer
Quelques chiffres à méditer pour les carnivores
 
Plus de la moitié de l’eau potable des Etats-Unis va au bétail.
 
Il faut 5.000m² (1/2 ha) de terre cultivable pour produire 70 kg de bœuf ou
10.000 kg de pommes de terre.
 
De 7 à 16 kg de céréales ou de produits végétaux sont nécessaires pour
produire 1 kg de viande.
 
Il faut 30.000 à 60.000 litres d’eau pour faire 1 kg de viande de bœuf et
800 litres d’eau pour 1 kg de blé.
 
Près de 50% de toutes les récoltes alimentaires dans le monde sont mangées
par le bétail.
 
64% des terres cultivables du monde servent à la production de viande
(pâturage et fourrage).
 
Un « Multi Dommage » s’ouvre toutes les 17 heures dans le monde ce qui
entraîne la désertification de 125 km² par jour de forêt humide.
 
Les pays industrialisés avec 26% de la population mondiale utilisent 56% des
ressources alimentaires.
 
Il faut 5 kg de poissons pour produire 1 kg de farine ; il faudra 5 kg de
cette farine pour qu’un bœuf ou un porc produise 1 kg de viande. Donc 25 kg
de poissons pour 1 kg de viande !
 
Une ferme de saumons de 8 ha aux USA produit autant de déchets qu’une ville
de 100.000 habitants.
 
La consommation mondiale d’engrais de synthèse est passée de 7 millions de
tonnes en 1945, à 53 millions de tonnes en 1968, et atteint 150 millions de
tonnes par an aujourd’hui.
 
500 pesticides différents sont employés dans « l’industrie culture » : 1.5 à
2 tonnes / par ha / par culture / par an, en Europe.
 
En 1997, la quantité d’antibiotiques utilisée dans l’Union européenne s’est
élevée à 10.493 tonnes.
 
Plus de 80 produits différents peuvent être injectés aux cochons modernes
avant d’être abattus.
 
Les producteurs de volailles, de porcs, de bovins et poissons utilisent au
Canada plus de 20.000 tonnes d’antibiotiques par an en injections, ou
incorporées à la moulée.
 
80% des animaux élevés en batterie sont malades.
 
Une trentaine d’hectares de forêts sont détruites chaque minute.
 
300 tonnes d’humus disparaissent chaque minute.
 
Les excréments de bétail représentent 110 tonnes par seconde pour les USA et
l’Europe : cela entraîne 50% de toute la pollution des nappes phréatiques du
monde.
 
En Thaïlande, ont été produites en région marécageuse, 120.000 tonnes de
crevettes sur 5 ans, qui ont ravagé les marécages en détruisant 800.000
tonnes d’autres espèces.
 
Plus de 75% des terres arables qui existaient lorsque les Européens
colonisèrent l’Amérique ont disparu.
 
Environ 97% des variétés de légumes qu’on trouvait habituellement sur la
liste du ministère de l’Agriculture des Etats-Unis sont maintenant
considérées comme disparues.
 
Le bétail des pays riches mange autant de céréales que les Indiens et les
Chinois réunis.
 
Un bœuf fournit 200 kg de viande, soit 1.500 repas. Les céréales qu’il a
mangées auraient pu servir 18.000 repas.
 
La consommation de « viande » utilise 60% des réserves d’eau mondiale.
 
Il faut 400 litres d’eau/heure, 24h/24h pour faire face aux besoins
alimentaires d’une seule personne carnivore.
 
Plus de 50 millions d’enfants meurent de faim chaque année.
 
Un Américain sur trois et un Français sur quatre sont obèses.
 
En une année, vous absorbez environ 2.7 kg d’additifs, surtout les enfants,
avec les sucreries et les boissons artificielles.
 
71% des graisses et protéines qui sont consommées en France sont d’origine
animale.
 
90% de tous les résidus de pesticides se retrouvent dans les produits
animaux alors que les fruits, les légumes et les céréales en recèlent moins
de 10%.
 
Pour fournir 50 kg de protéines, un animal a du consommer au minimum 800 kg
de protéines végétales.
 
5 espèces végétales sont définitivement perdues chaque jour.
 
Tout individu supplémentaire dans les pays riches « pèse » aussi lourd sur
l’environnement que 20 Indiens ou Bengalais.
 
L’on a fait plus de dégâts en 30 ans que depuis que l’homme existe sur la
terre.
 
Croyez-vous que nous n’ayons pas fait assez de grabuge?
 
L'avenir de l'humanité passe par le végétarisme
 
====
 
LA FACE CACHEE DU SIDA
 
C’est en 1957 que débuta aux USA un programme nommé ‘Special Operations-X,
destiné à mettre au point des agents biologiques synthétiques susceptibles
de répandre un fléau de type Peste Noire dans certaines zones géographiques
du monde, et particulièrement en Afrique. Le motif principal était le
contrôle de la démographie, mais il semble aussi que le racisme en était un
autre.
 
A l’origine, les travaux ont été orientés vers un mycoplasme (une petite
cellule dépourvue d’enveloppe) possédant une insertion de lentivirus visna
qui réduit en compote le cerveau des moutons. Toute la documentation sur
l’évolution du visna dans l’étiologie du SIDA se trouve dans « les
Proceedings of the United States of America at PNAS, du 11 avril 1995 ;
92:3283-87 ». Il y a 200 espèces de mycoplasmes et la plupart sont
inoffensifs, seuls 4 ou 5 sont pathogènes. Un de ces derniers est un
Mycoplasma Fermentans qui vient probablement de la bactérie Brucella [la
brucellose, encore appelée Fièvre de Malte, liée aux chèvres]. Celui-ci a
été biologiquement transformé avec l'ADN du lentivirus visna [virus ovin].
 
Le Dr. Strecker ainsi que beaucoup d'autres médecins et chercheurs affirment
que le SIDA a été fabriqué à partir de ce virus visna (mouton) cultivé avec
le virus de la leucémie bovine dans du tissu humain. Ensuite, le mycoplasme
du SIDA a été intégré dans plusieurs vaccins, contre la variole et
l'hépatite B, par l'unité d’armement biologique de l'armée américaine à Fort
Dietrick, dans le Maryland. Les programmes de vaccination ont été conduits
avec l'aide de l'organisation mondiale de la santé (OMS) à la demande d'un
certain nombre d'élites visant le surpeuplement, principalement en Afrique.
 
Le Dr. Shyh-Ching Lo, chercheur en chef à l'Institut de Pathologie des
Forces Armées, a déclaré que ce vecteur de la maladie provoque non seulement
le SIDA, mais également le cancer, le syndrome de fatigue chronique, la
maladie de Crohn, le diabète de type 1, la sclérose en plaques, la maladie
de Parkinson, la maladie de Wegener, la polyarthrite rhumatoïde, la maladie
d’Alzheimer et la fibromyalgie. On suppose que cet homme sait ce dont il
parle, puisqu'il a lui-même développé l'agent de la maladie et l’a fait
breveter (‘Mycoplasme Pathogène’, brevet des USA n° 5.242.820, publié le 7
septembre 1993). »
 
L'expérimentation et les tests préliminaires concernant le SIDA se sont
déroulés dans les années 50 et 60. Il existe des preuves documentées selon
lesquelles les armes biologiques développées par les militaires des USA ont
été testées sur le public à son insu. Une des premières manifestations du
syndrome de fatigue chronique se produisit en 1957 à Punta Gorda, en
Floride.
 
Une semaine avant les premières manifestations de la maladie, il y eut une
énorme invasion de moustiques. Les Instituts Nationaux de la Santé (NIH)
prétendirent que les insectes avaient été chassés par un feu de forêt
distant de 50 km. La vérité, c’est qu’ils furent élevés à Belleville,
Ontario, (à raison de 100.000 par mois au Dominion Parasite Laboratory),
infectés par le Dr. Guildford B. Reed à Queen’s University, puis transportés
et lâchés à Punta Gorda. En moins d’une semaine, les cinq premiers cas du
syndrome de fatigue chronique furent signalés à la clinique locale. Puis les
malades continuèrent à affluer jusqu’à atteindre le nombre de 450.
 
Ce test fut également appliqué dans la région de St. Lawrence Seaway Valley
en 1984. Des centaines de millions de moustiques infectés furent libérés, et
dans le mois qui suivit, 700 personnes furent atteintes d’encéphalomyélite
myalgique ou « syndrome de fatigue chronique ». Cette maladie provoque
littéralement la dissolution de certaines parties du cerveau qui sont
remplacées par du tissu cicatrisé. Il en résulte la diminution cognitive, la
perte de mémoire, etc. Le terme ‘syndrome de fatigue chronique’ a été
inventé par le NIH pour offrir de la maladie une image anodine et en
minimiser les effets.
 
En 1972, l'opération SIDA étant opérationnelle, le gouvernement des Etats
Unis a lancé sa campagne criminelle dans toutes régions que l’on avait
jugées surpeuplées. Des équipes médicales dirigées par le Dr. Donald A.
Henderson se rendirent en Afrique, en Inde, au Népal et au Pakistan, et
offrirent une vaccination gratuite contre la variole. On camoufla le
mycoplasme du SIDA dans ce vaccin, et avec l’assistance de l’OMS, on le
répandit largement.
 
Dans les cinq ans, 60% de ceux qui avaient reçu le vaccin furent atteints du
SIDA.
 
« La puissance du mycoplasme inclus déterminait le type de maladie. Un
mycoplasme à 1010 de puissance provoquait le SIDA ; à 108 de puissance,
c’était l’encéphalomyélite myalgique.
 
Dans un article intitulé : « Immunopathologie associée au virus : modèles
animaux et implications dans la maladie humaine », l’OMS écrit notamment à
la page 257 :
Les propriétés des virus semblent idéales pour causer des lésions
immunopathologiques.
 
Et à la page 259, on trouve :
Il conviendrait de vérifier si les virus sont susceptibles d’avoir un effet
sélectif sur les fonctions immunitaires ; par exemple en affaiblissant
l’anticorps 7S plutôt que le 19S, ou en affectant la fonction de la cellule
T plutôt que celle de la cellule B (Allison et al. 1971). Il faudrait aussi
examiner l’éventualité que la réaction immunitaire au virus puisse elle-même
être inhibée si le virus infectieux atteignait de manière plus ou moins
sélective les cellules correspondant aux antigènes viraux. Si c’était le
cas, l’immunodépression induite par le virus pourrait favoriser la
prolongation de certaines infections virales, telles que la leucémie murine,
l’hépatite, le LDV, la VCML ou l’ADV (maladie d’Aujeszky).
En d’autres termes, ils cherchaient des moyens de prolonger certaines
maladies.
 
A la page 56 du numéro du 25 octobre 2005 du New Yorker, dans un article
intitulé : « Ce que l’argent peut acheter », l’auteur Michael Specter nous
parle du milliardaire Bill Gates et de son projet de stopper l’épidémie de
malaria en Tanzanie grâce à une campagne de vaccination. Aïe, aïe, aïe !!
Qu’y a-t-il dans la trousse ? Cela rappelle quelque chose. Les projets de
Gates sont-ils clairs comme la rosée du matin ?
 
Qui peut-on encore croire ? les gouvernements qui participent au programme
d’inoculation du SIDA, ce qui inclut les Russes, les Allemands, les
Britanniques, les Français, les Canadiens et les Japonais ? Les responsables
de la fabrication et de la diffusion de ces agents pathogènes devraient
comparaître devant le même tribunal que celui de Milosevic pour crime contre
l’humanité. Il semble que le véritable pouvoir aux Etats Unis soit entre les
mains de criminels qui poursuivent tranquillement leurs projets.
 
Sources : Jerry Mazza et Dirk Chardet
Traduction : André Dufour et Annick Bidreman
 
 
 
 
     
Par esther spincer - Publié dans : actualité
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Commentaires

Super contente de ton lien sur Dogna..marrant parceque j'allais justement cherché de la doc sur lui !! Transmisssion de pensées (lol)!!
Commentaire n°1 posté par Raksha le 20/07/2007 à 01h30
Je suis terriblement choquée par cet article diffamatoire sur les Etats-Unis et par extension sur la France ! C'est honteux ! Il ne faut pas véhiculer ce genre de mensonges xénophobes !
Commentaire n°2 posté par Stéphanie le 20/07/2007 à 20h24
N'empêche des saletés comme les OGM c'est bien une invention américaine !!!! Bon de là à évoquer le prétexte religieux pour le végétarisme... Je suis certain qu'il existe d'autres pistes d'argumentations qu'il nous reste à développer !
Commentaire n°3 posté par Chris Poseidia le 21/07/2007 à 23h47
Je suis végétalienne. J'aiété végétarienne pendant 15 ans. Auparavant je ne mangeais pratiquement jamais de viande (1 fois par semaine et que de la volaille). Très jeune, j'ai dû suivre un régime très strict à cause de mon poids, ce qui m'a conduit à m'intérresser tout naturellement au rôle que chaque aliment apporte à notre corps. J'ai donc toujours fait attention à ma consommation, bannissant tout ce qui était raffiné(farine, sucre, huile etc..) supprimant l'alcool pour ne boire que de l'eau ou des jus de fruits naturels. Cuisinant moi-même avec des ingrédients de choix, donnant la priorité aux fruits et aux légumes. J'ai toujours aimé les animaux, et à mon sens, on a beaucoup de mal à manger de la viande. Lorsque j'étais petite, mes parents me disaient que c'était normal, que c'était pour ma santé, que la vie est ainsi faite. Mais j'ai cherché de moi_même, j'ai lu beaucoup entre autre la personne que je respecte la plus est : M. Geffroy (fondateur de la Vie Claire), je m'en suis beaucoup inspirée et continue, il a raison sur beaucoup de points, je l'ai expérimenté sur moi, et croyez-moi c'est efficace. Je ne suis jamais malade, s'il m'arrive d'avoir un ennui, je me soigne par des tisanes, de l'argile, des huiles essentielles, mais je touche du bois, tout se passe bien. J'essaie sur différents forums de faire partager mes quelques connaissances acquisent sur des bouquins et mes propres expériences, mais c'est difficile, je suis arrivée quelquefois à en convertir en leur montrant des vidéos " souffrance animale ", c'est souvent ce qui les détermine. Notre société, leur rabâche tellement que la viande, le poisson, le lait sont essentiels, qu'ils ont beaucoup de mal à s'en débarrasser. La télé, les médecins, les médias, pour eux : c'est parôle d'évangile ! Mais comme dit Hubert Reeves " de toute façon, que l'homme le veuille ou non, il sera obligé de devenir végétarien parla force des choses ".
Commentaire n°4 posté par NATURELLE le 22/07/2007 à 01h09
Stéphanie, il y a en effet beaucoup de rumeurs sur les origines du SIDA. A titre personnel, et m'étant penché sur pas mal de sujets concernant nos élites et les desseins de la CIA & autres, je pense qu'en effet l'affaire n'est pas claire. J'espère tout de même que tu sais qu'après la seconde guerre mondiale, de nombreux scientifiques nazis ont été "importés" aux USA et embauchés par la CIA et la NASA entre autres (retour d'investissement sur les millions de dollars misés sur le 3e reich par certains financiers new-yorkais dans les années 30 ??) Et je pense pouvoir dire sans trop m'avancer que les scientifiques nazis n'étaient pas que des concepteurs de fusées ou d'armes conventionnelles, ni tous des enfants de coeur ; il y a tout de même eu sous Hitler des expérimentations biologiques, bactériologiques et de contrôle mental sur les humains. Par extension, imaginer ce que ces nazis, "importés" par certaines agences américaines, ont pu produire, a tendance à me glacer le sang. On est en droit de craindre le pire. Pour finir, je ne pense pas que cet article soit xénophobe, il parle de certaines agences américaines et leurs acteurs, ça ne veut pas dire pour autant que le peuple américain soit mauvais dans son ensemble. Sinon, critiquer l'administration Fabius en France, et sa gestion désastreuse du sang contaminé dans les années 80 serait également de la xénophobie anti-France ? Vue la marche du monde actuelle, il y a des questions à se poser sur qui dirige les choses, et les institutions en qui nous plaçons notre confiance. Ce qu'on peut regretter est le peu de liens et références (ouvrages, sites, interviews, films documentaires, etc.) appuyant les thèses de l'article sur le SIDA. Mais bon, vérifier et faire sa propre enquête est nécessaire pour chacun, à mon sens. A+ Régis.
Commentaire n°5 posté par redj le 22/07/2007 à 01h30
à Stéphanie; comme le dit bien redj, en aucun cas cet article ne met tout les américains dans le m^me bateau, la raison de cet article est purement informatif...cet un article que j'ai trouvé et que j'ai trouve interessant; le fait de la publier est pour qu'il fasse reflechir...mais loin de moi, l'idée d'accuser qui que ce soit, je voulais juste montrer una autre façon de voir les choses. Si cet article t'a heurté, saches que ce n'étais pas du tout l'intention de l'article, et je m'en excuse...
Commentaire n°6 posté par zara le 24/07/2007 à 22h51
Salut ! Un nouveau blog sur le Végétarisme est à ta disposition : tu y trouveras pleins d'infos, pleins d'images etc.. Viens faire un tour ;) vegetarisme.canalblog.com bonne visite ! Oré
Commentaire n°7 posté par Oré le 24/10/2007 à 13h07
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